La massification de l'automobile dans les sociétés occidentales au cours du XXe siècle a eu des conséquences sociales nombreuses et profondes. Elle a contribué notamment au développement des banlieues puis de la périurbanisation, au succès du modèle de la grande distribution.
Les infrastructures routières engloutissent tous les ans des milliards d'investissements, défigurent les paysages, artificialisent le territoire et menacent les écosystèmes. Ces milliards investis dans des moyens de transports alternatifs et/ou plus communautaires permettraient d'avoir des réseaux de communication plus efficaces et plus durables.
La généralisation de l'automobile à l'échelle planétaire depuis la fin du siècle dernier n'est pas sans poser des problèmes quant au réchauffement climatique, à la pollution de l'air, à la sécurité et à la santé des personnes et en particulier des plus faibles (piétons, vélos, enfants, personnes âgées, etc.), au pillage des ressources naturelles et en particulier à l'épuisement du pétrole.
L'automobile est également source de pollution sociale, les plus pauvres et les plus fragiles étant les plus directement touchés par les nuisances liées à l'automobile et aux infrastructures routières (bruits, accidents, détours imposés aux piétons et aux vélos, relégation urbaine, etc.).
Pour une approche critique de la civilisation de l'automobile, voir un texte d'André Gorz intitulé L'idéologie sociale de la bagnole[2], un texte de Marcel Robert intitulé Automobile et destruction de la planète[3] et le livre de Bernard Charbonneau intitulé "L'Hommauto".
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